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Consulting

Décider avant d’avoir toutes les certitudes

J’accompagne les entreprises, grands groupes comme PME et ETI, à construire des écosystèmes plus résilients, de leurs sites à leurs fournisseurs critiques.

Face à l’adaptation climatique, souvent combinée aux autres risques de l’entreprise, je vous aide à décider quelles actions sont prioritaires, où et pourquoi.

Une approche pragmatique et opérationnelle, construite avec vos équipes et jugée à son impact.

En bref

10 ans DG, 7 ans DAF

dans des filiales et des ETI industrielles

Près de la moitié du CAC 40

accompagnée sur l’adaptation climatique, avec mon équipe de consulting aux entreprises chez AXA Climate

Mines Paris · HEC Paris

ingénieur de formation, enseignant à HEC Paris

1Les tensions que vous rencontrez

Vous m’appelez quand…

  • Un site a été touché, et votre conseil d’administration demande ce qui est prévu pour les autres.
  • Votre assureur pose des questions sur vos sites, ou durcit ses conditions.
  • Un investissement va engager un site pour vingt ans, sur un terrain exposé.
  • Votre plan de continuité n’a jamais été testé face à une inondation, une canicule ou une sécheresse.
  • Plusieurs directions suivent vos risques, et personne ne les relie.

2Trois façons de travailler ensemble

Une fonction dans la durée · l’offre phare

Chief Resilience Officer à temps partagé

Un directeur de la résilience, au rythme dont vous avez besoin : 5 à 10 jours par mois selon votre situation, sur douze à vingt-quatre mois.

Inondation d’un site, canicule qui arrête une ligne ou met les équipes en danger, sécheresse qui restreint l’eau de process, fournisseur critique à l’arrêt.

Ces risques sont suivis par plusieurs directions, et personne ne regarde comment ils se combinent. C’est ce rôle que j’exerce.

Ce que je fais

  • Rendre votre cartographie des risques utile à la décision : chaque risque majeur relié à une décision, un responsable, un indicateur.
  • Faire expliciter votre risque acceptable, et préparer vos arbitrages : avec le comité de direction et le comité d’audit ; options comparées, risques résiduels, décisions différées.
  • Construire le plan de résilience, et l’inscrire dans vos processus : prévention, continuité, assurance ; investissements, achats, maintenance. Sans bureaucratie nouvelle.
  • Tester, et faire travailler ensemble : exercices de crise, tests du plan de continuité, retours d’expérience ; vos directions, vos assureurs et vos fournisseurs critiques.
  • Transmettre et pérenniser : former vos équipes et votre relais interne, documenter les méthodes, pour que les actions engagées tiennent dans la durée, sans dépendre de moi.
Comment se déroule un mandat
Les trois temps d’un mandat de Chief Resilience Officer à temps partagé
TempsCe qui se passeDurée
InstallerCadrage avec la direction ; lecture de la cartographie, du programme d’assurance, du plan de continuité et du document unique ; visite des sites prioritaires ; première feuille de routeEnviron trois mois
PiloterPréparation des arbitrages, suivi des indicateurs, exercices de crise, dialogue avec les assureurs, revues du comité de direction et du comité d’auditLe cœur du mandat
TransférerMontée en responsabilité du relais interne, documentation des méthodes, rythme de revue allégéLes derniers mois
Les conditions pour que cela fonctionne

Une lettre de mission signée par la direction générale. Un membre du comité de direction qui porte le sujet. Un accès régulier au comité de direction et, pour les arbitrages structurants, au comité d’audit. Un relais interne désigné.

Sans ces conditions, un directeur externe n’est qu’un consultant avec un titre. Je préfère le dire dès le départ.

Une mission ciblée

Des missions ciblées, avec un livrable qui sert une décision

Les missions d’expertise
MissionCe que vous obtenezDurée indicative
Stratégie d’adaptation d’un site ou d’un groupeUn plan d’actions hiérarchisé, site par site, avec ses responsables et ses budgets, construit sur le terrain avec vos équipes4 à 10 semaines, selon le nombre de parties prenantes
Cartographie des risquesUne cartographie où chaque risque majeur, climat compris, est relié à une décision, un responsable, un indicateur ; comparaison avec vos pairs4 à 10 semaines
Diagnostic de la gouvernance face aux enjeux d’adaptationLes écarts qui comptent et des recommandations hiérarchisées, présentées au comité de direction ou au conseil d’administration2 à 4 semaines
Méthodologie de priorisationUne méthode partagée pour décider quels sites, actifs et projets traiter en premier, transmise à vos équipes2 à 4 semaines
Test du plan de continuité et exercice de criseUn exercice de deux à quatre heures avec la direction, sur des risques qui arrivent en même temps ; un retour d’expérience écrit, avec les corrections à apporter2 à 4 semaines
Séminaire de décision du comité de direction ou du conseil d’administrationVotre risque acceptable décidé, et qui en répondUne à deux sessions

Pour les collectivités · Adaptation territoriale, sous l’angle du dialogue entre entreprises et territoire : volet adaptation des plans climat-air-énergie territoriaux, ateliers réunissant élus, services et entreprises.

Pour sensibiliser votre comité de direction ou vos administrateurs : voir les ateliers de Formation.

Selon la mission, je travaille avec des partenaires spécialistes : continuité d’activité ; santé, sécurité et environnement ; chaîne d’approvisionnement ; reporting de durabilité.

Un outil d’aide à la décision

Des outils numériques d’aide à la décision

Je conçois et j’intègre dans vos systèmes d’information des outils d’aide à la décision, appuyés sur l’IA quand elle est utile.

Par exemple : un outil qui classe vos sites selon leur exposition et leur vulnérabilité, mis à jour par vos équipes et relié à votre plan d’investissement.

Du cahier des charges au déploiement, toujours avec vos équipes SI. Je n’édite pas de logiciel : l’outil reste le vôtre.

3Ma méthode : pragmatique, jugée à son impact durable

Partir de la décision

Chaque mission commence par une question : quelle décision ce travail doit-il éclairer, et qui la portera ?

Interroger la mémoire du site

Sur chaque site, je pose la même question de vulnérabilité à plusieurs personnes, des responsables aux opérateurs, en m’appuyant sur ceux qui ont la mémoire longue de la vie du site.

Souvent, c’est le chef d’atelier ou l’opérateur sur sa machine qui révèle une vulnérabilité climatique que personne d’autre n’avait vue.

Laisser une capacité

Méthodes documentées, équipes associées, pas de dépendance au consultant.

Mesurer l’impact

Chaque mission fixe dès le départ ce qui aura changé à la fin : une décision prise, un plan financé, un exercice réussi.

Sur le terrain

Canicule : quand la protection incendie devient le sinistre

Un entrepôt sous toiture métallique, pendant plusieurs jours de forte chaleur. La température sous le toit atteint le seuil de déclenchement des sprinklers, sans aucun incendie : l’aspersion endommage le stock.

Puis le système reste plusieurs jours hors service, pendant que la chaleur dure.

Ce que j’en retiens : on ne pouvait pas le prévoir ; on pouvait l’anticiper. Intégrer pleinement l’adaptation climatique dans l’élaboration des plans de continuité, dans les causes, les conséquences et les chaînes de défaillance, comme on le fait pour le risque Natech.

Le faux sentiment de protection

Lors de l’audit d’adaptation d’un site, dans une grande ville française, le dirigeant était convaincu que des digues le protégeaient d’une crue majeure.

Une vérification simple a montré que ces digues, gérées par la collectivité, étaient vétustes et demandaient plusieurs années de travaux.

Ce que j’en retiens : le risque se lit avec les acteurs du territoire, pas seulement à l’intérieur de l’enceinte.

Construire pour le climat de demain

Sur les sites industriels d’un groupe du CAC 40, nous avons recommandé, et fait inscrire dans le référentiel des futures rénovations majeures, le dimensionnement des installations critiques pour les pluies extrêmes attendues dans les prochaines décennies.

C’est ce que j’appelle l’« Adaptation by Design ».

Ce que j’en retiens : un réseau enterré d’eaux pluviales ne se change plus une fois le site construit. C’est à la conception qu’on décide.

4Mes limites et vos questions

Questions fréquentes

Quelle différence avec un Chief Risk Officer ?

Le Chief Risk Officer est souvent une fonction réglementaire, dans les banques et les assurances. Le Chief Resilience Officer s’occupe de la capacité de l’entreprise à continuer de fonctionner quand plusieurs risques se matérialisent.

Pourquoi ne pas recruter ?

C’est parfois la bonne réponse, et je vous le dirai. Dans une PME ou une ETI, un poste de ce niveau à temps plein est difficile à justifier. Dans un grand groupe, je peux préfigurer la fonction avant un recrutement.

Nous avons déjà un responsable des risques.

Tant mieux : je travaille avec lui, pas à sa place. Je relie ses analyses aux décisions et je les fais arbitrer au bon niveau.

Par où commencer si nous hésitons ?

Par une mission ciblée, souvent la stratégie d’adaptation d’un site prioritaire ou un diagnostic de gouvernance. C’est la meilleure manière de vérifier ensemble que le rôle correspond à votre besoin.

Travaillez-vous seul ?

Je porte chaque mission personnellement. Lorsque le sujet l’exige, je m’appuie sur des experts que je choisis pour leur expérience de terrain. Vous en êtes toujours informé.

Pouvez-vous aussi siéger à notre conseil d’administration ?

Non. Je n’accepte pas de mandat d’administrateur dans une entreprise que j’accompagne en mission ou en formation, et inversement.

Combien cela coûte-t-il ?

Chaque mission fait l’objet d’une proposition au forfait, après un premier échange sans engagement.

Un site exposé et vulnérable, un plan de continuité à éprouver, une décision à arbitrer ? Parlons-en.

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